Klovak décroche la lune

EXTRAIT – Quelques minutes de foot en plus avec Jean-Pierre Marielle, supporter versatile d’un dénommé Klovak dans « Comme la lune » de Joël Séria (1977).

Jean-Pierre Marielle

Le cinéma français n’a pas attendu « Le diner de cons » (1997) pour faire du foot une caractéristique essentielle des imbéciles. Vingt ans plus tôt, Joël Séria remettait en scène son acteur fétiche Jean-Pierre Marielle dans le rôle du parfait imbécile heureux.

Dans « Comme la lune » (1977), Roger Pouplard est un personnage dans la lignée d’Henri Serin, le vendeur de parapluies des mythiques « Galettes de Pont-Aven » tournées un an plus tôt avec le même réalisateur.

L’acteur Jean-Pierre Marielle est alors à  son apogée. Il campe un personnage abject, narcissique, misogyne, raciste, et pire que tout, qui avoue une faiblesse pour le football. Le héros se fait en effet apporter L’Équipe chaque matin et écoute les matches à la radio le soir.

« Klovak, c’est Kopa et Pelé réunis » affirme-t-il à sa femme à propos d’un joueur qu’il semble n’avoir vu jouer… qu’à la radio. Mais il suffit que celui-ci rate une occasion et le demi-Dieu se retrouve relégué au stade du moins-que-rien. On lui rappelle ses origines et la situation dans laquelle il aurait pu rester si le foot ne l’avait pas tiré de là…

Le foot, au cinéma, est décidément une affaire de cons.

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